Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 22:22
Un avocat vient d’intenter un procès pour l’interdire. Un procès qui ouvre de nouveau le débat sur ce contraste entre la place de cet art dans la société et cette tendance à le considérer comme un crime. 

Encore un haro

Malgré le grand intérêt que portent les Egyptiens à la danse orientale, nombreuses sont les personnes qui insistent pour bannir cet art, considéré, selon eux, comme une désobéissance aux ordres divins. Ils pensent que la danse pousse à des impulsions incontrôlables.

La dernière tentative de ce genre est celle lancée par l’avocat Adel Moawad, de tendance islamiste, qui vient d’intenter un procès de hisba contre un vieux décret ministériel datant de 1997 qui autorise la profession de danseuse orientale.

Le procès est le premier du genre contre ce décret ministériel qui autorise le métier de la danse orientale. « L’important c’est de traiter le mal à la racine. Beaucoup d’autres avocats ont intenté des procès contre les danseuses, leurs costumes et les lieux de danse, mais personne n’a évoqué le décret », commente Moawad, apparemment fier d’avoir déniché ce décret.

« En tant que citoyen musulman, ayant le sens du patriotisme », il confie être jaloux pour sa mère, sa sœur, sa femme et sa fille. Il se pose la question suivante : « Comment faire confiance à une danseuse et la laisser influencer toute une génération ? ». Selon Moawad, la présence de la danse orientale signifie une dégradation des mœurs et un retour à l’ère primitive.

« La famille égyptienne, qu’elle soit musulmane ou chrétienne, se caractérise par son conservatisme et son respect des mœurs, et la danse orientale, avec son image actuelle, peut détruire la cellule familiale », indique Moawad. Il préconise une « licite » danse pratiquée par des hommes dansant ensemble avec des bâtons sur le son d’une flûte, c’est ce que l’on appelle al-tahtib. « Et les femmes peuvent danser à leur aise entre elles aussi tout en portant des djellabas amples qui cachent tous les détails de leur corp », ajoute Moawad.

Ce qui n’est pas pour plaire à May qui, pour marquer le plus beau jour de sa vie, ne veut pas se contenter du DJ. Elle insiste pour que la célèbre danseuse Dina vienne animer son mariage. Une occasion pour que tout le monde, y compris la belle mariée, puisse se trémousser sur les rythmes d’une musique envoûtante. Et May n’est pas la seule. Salma, 27 ans et voilée, se prépare pour son mariage. Elle a pris soin de mettre dans son trousseau un costume de danse orientale. « J’ai des cassettes vidéo de danse orientale de Soheir Zaki, Zizi Moustapha et Nagwa Fouad … leurs pas sont parfaitement étudiés et ils sont pour moi un bon exercice de sport », dit-elle en souriant timidement. Cette jeune femme est pour la continuité de la danse orientale, à condition que les costumes soient moins échancrés. Les filles voilées, quant à elles, n’éprouvent aucune honte à danser devant les hommes. « Poussées par l’allégresse, elles n’hésitent pas à se trémousser. Le fait de vouloir bannir la danse orientale signifie priver l’individu de s’extérioriser et de libérer une énergie qui l’étouffe », confie Nabiha Lotfy, réalisatrice qui vient de finir un court métrage sur Tahiya Carioca. Elle considère cette danseuse comme étant une personne exceptionnelle par rapport à sa génération, car elle s’est vouée pour les autres.

En effet, nombreux sont les gens qui refusent d’associer danse orientale et vulgarité. « J’ai passé mon enfance dans un village, tout le monde trouvait un plaisir extraordinaire dans la danse, y compris les animaux. Dans les festivités, le cheval, le chameau, la femme et l’homme dansent. Malgré le conservatisme des villageois et la ferveur qui existe chez la majorité des citoyens, la religion n’a jamais été contre la joie de vivre », explique l’éditorialiste Nabil Omar.

L’écrivain Youssef Al-Qaïd voit que la danse a toujours été une chose principale dans la vie des Egyptiens. A l’époque pharaonique, la danse servait de rapprochement avec Allah. Le dictionnaire de l’ancienne civilisation égyptienne traduit par Amin Salama cite que pendant l’Etat moyen, la danse a été sacrée. Les murs des tombes et des temples sont ornés de scènes de danses qui ressemblent beaucoup aux gestes de la « aalma », artiste qui chante et danse en même temps. La danse orientale a donc été héritée du patrimoine égyptien.

Raqiya Hassan, danseuse et professeur de danse orientale, s’exclame : « Pourquoi les gens sont-ils contre la danse orientale alors que tout le monde programme une danseuse à chaque occasion ? ». Elle assure que si les gens voient que la tenue de danse est provocante, n’est-ce pas pareil en ce qui concerne les costumes de danse classique ?

Une dualité reflétant une contradiction entre la mentalité conservatrice des Egyptiens d’une part et leur engouement pour ce genre de danse qui éveille des fantasmes d’autre part.

Le grand réalisateur Hassan Al-Imam a montré ce contraste dans ses films, à l’exemple de Chafiqa al-qéptiya (Chafiqa la copte), Badiaa Massabni et Khalli balak min Zouzou (Fais attention à Zouzou). A l’époque, quelques danseuses avaient joué un rôle important dans la vie politique. « Tahiya Carioca a caché l’ex-président Anouar Al-Sadate de l’ancien régime ; ses actes de charité sont aussi innombrables », rapporte Nabil Omar qui explique que certains films des années 1960 ont, au contraire, contribué à produire ce stéréotype de la danseuse orientale. « La danseuse a toujours été présentée comme une femme méchante qui vole les époux à leurs femmes et qui menace la stabilité familiale », ajoute-t-il.

Réda, comptable dans une société privée, va dans de ce sens. « Les danseuses sont les carburants de l’enfer, le fond et la forme de ce métier sont totalement refusés … », dit-il.

Alaa Al-Zomor, journaliste spécialisé dans la rubrique des arts, révèle que 50 procès ont été intentés contre des danseuses célèbres comme Fifi Abdou, Lucy et Dina afin de les obliger à arrêter d’exercer ce métier. Pourtant, cela n’a pas empêché les danseuses à continuer à danser ni les gens à les aimer.

« En une seule soirée, je pouvais danser dans un mariage au quartier populaire et une heure plus tard dans la maison du premier ministre », lance l’ancienne danseuse Zizi Moustapha. Elle a arrêté de danser depuis longtemps ; pourtant, elle défend pleinement ce métier et elle voit que la danse a enrichi son expérience dans la vie. Une expérience qu’elle juge comme la plus riche, la plus humaine.

Nagwa Fouad, danseuse qui vient de rentrer des Etats-Unis où elle a donné des cours de danse, confie que l’ancien ministre américain des Affaires étrangères Henry Kissinger a assisté avec son épouse, à trois reprises, à des shows qu’elle a présentés en Egypte.

Ali, fonctionnaire et père de 4 enfants, voit que ce débat sur la danse orientale est le dernier de ses soucis. « Les gens sont plutôt préoccupés par leur gagne-pain, et si une personne a du temps libre, il est préférable qu’elle le passe à faire la prière ».

Pendant son temps libre, Tamer ne quitte pas son portable des yeux. Il le passe de main en main. Les invités d’un mariage sont en extase et chacun insiste pour garder le cellulaire le plus longtemps possible. D’autres meurent d’envie de partager ce moment exaltant. Une fois le secret dévoilé, on découvre que le portable affiche une femme portant une robe bien cintrée et qui danse chez elle sur les mélodies d’un chanteur populaire anonyme. « Regarde comment elle suit le rythme de la chanson ... comme elle danse merveilleusement bien … », s’exclame Tamer avec émerveillement. « Elle est superbe, je vais annuler quelques fichiers de mon cellulaire et sauvegarder ce clip », lance Amin. Hélas, ses tentatives sont vouées à l’échec. Il n’arrive pas à enregistrer les 6 minutes de danse orientale.

Dina Ibrahim

Cet article m'a généreusement été envoyé par Lyly , LA journaliste   de danse orientale.Un article lui sera très prochainement consacré.
Par éric - Publié dans : l'actualité de la danse orientale
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 22:38
Nous sommes le rythme!

Dès le  début de l'existence, la percussion a toujours été présente. Notre premier contact avec elle, nous l'avons avant même de naître, à travers les  battements réconfortants du coeur de notre mère, dans cette caisse de résonnance qu'est son ventre!
Le rythme nous accompagne en marchant, e, claquant des doigts, en applaudissant et dans notre coeur même....Ce n'est dont pas étonnant que la percussion soit la première expression musicale de l'humanité.
Le rythme reflète le caractère, le sentiment et la vie des peuples et dans les anciennes civilisations; aussi enracinées à  la terre que celles qui peuplent l'Afrique, le Proche-Orient ou la méditerranée Orientale, la percussion se charge d'une signification très spéciale.Les rythmes sont une bonne preuve de la richesse culturelle de ces peuples!
Khamis  Khenkesh(percussionniste  égyptien)


 

Les rythmes orientaux appliqués à la danse orientale.

Dans cette série d'articles nous vous présentons les principaux rythmes utilisés dans les pièces de musique du moyen-orient.
Régulièrement, nous évoquerons le rythme abordé en cours.Outre une brève description du rythme( histoire, utilisation...) nous vous proposerons, quand cela sera possible, une vidéo illustrant le-dit rythme...Bonne écoute et bonne danse!

Par éric - Publié dans : Les rythmes orientaux
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /2009 10:04

 

La danse saidi provient du peuple Saidi de Haute Egypte, entre Gizeh et Edfu. Normalement, la danse Saidi est vigoureuse, énergique et très "terrienne". Le danseur utilise un ou deux batons   de bambou.



Il existe deux types de danse Saidi avec baton:  RAKS ASSAYA et TAHTIB.

Le mot Tahtib signifie " qui danse avec des batons" , c'était  à l'origine une sorte de lutte entre hommes pour démontrer son pouvoir. Tahtib est une forme plus ancienne des arts martiaux égyptiens qui a survécu aux temps des pharaons, époque à laquelle on peignait ce type de danse sur les murs des  temples et que les soldats apprenaient.
Le Tahtib était considéré, à cette époque, comme un entrainement à la guerre et les anciens égyptiens pratiquaient des variantes de l'escrime avec baton ainsi que la lutte avec baton, comme un tribu au pharaon.
Ce type d'escrime fut probablement la base de l'actuel système de lutte utilisé en combat d'épée et de sabre comme le bukko de bois du Kendo qui par la suite développa son propre système avec ses règles et ses méthodes.

Le bâton de lutte apparut pour être utilisé comme arme sur les champs de bataille.
Il y avait des avantages à enseigner la lutte avec bâton plutôt que  d'autres sports de combats comme la lutte par exemple, et le principal avantage est que l'armée égyptienne se maintenait en forme pour le combat..
Comme  d'autres arts martiaux dans le monde, la danse avec la cane ou bâton, est culturellement  en relation avec des danses et des musiques traditionnelles, comme la Capoiera au brésil et le Silat d'indonésie.
Le Tahtib  est une forme particulière d'art qui combine de réels aspects de combat avec des aspetcs esthétiques et le concept de jeu.

Il y a 5 stades , aires différentes de stade dans l'apprentissage du Tahtib et une personne reconnue pour sa maitrise et son axpertise de l'une d'elle ne connaît pas nécessairement grand chose des autres.
Le style moderne, très chorégraphié et représenté sur les scènes de sspectacle du moyen-orient est loin de la nature sauvage du jeu vu dans les festivals et autres événements sociaux ou les coups réels se mélangent au jeu feint.
Les anciennes hiéroglyphes égyptiennes indiquaient que le Tahtib, tout comme le Sebekkah, furent les premiers styles
de lutte employés par les militaires égyptiens.
Les familles royales étaient entrainées à un style avancé de ses arts depuis un très jeune âge pour éviter les tentatives d'assassinat..
Beaucoup de connaissances  de se qui se savait de tahtib et de Sebekkah s'est perdu, mais il demeure quelques pratiquants parmis les égyptiens.

Il n'y a pas de référence  historique qui permette de savoir comment s'est crée le Tahtib.
En revanche, il y a une première référence au pharaon  Menes ( c305-285BCE), qui a unifié l'égypte et dont le but était d'avoir la plus grande armée du monde.
On suppose qu'il a invité les meilleurs guerriers de  toute l'Afrique, l'Inde et autres lieux du Moyen Orient à s'entrainer au sein de son armée.
Ce fut probablement le catalyseur des premiers jeux olympiques. Des éléments du Tahtib se retrouvent dans les arts martiaux du monde entier comme l'escrime, la lutte philipine avec bâton, le kung-fu ( bak mei), pencat silat, krav maga, muay tahi, hwa rang do, ninjitsu et divers styles de capoeira.

Le Tahtib  a évolué au fil du temps pour   ne devenir qu'un style de danse avec bâton. La danse avec bâton appartient aux danses folkloriques. Le bâton est considéré comme un symbole de masculinité, un symbole quasiment phallique.

Bien qu'à l'origine cette danse soit exclusivement masculine, des femmes dansent de la même façon que les hommes, habillées comme des hommes et entourées d'autres femmes.
Une autre version féminine de cette danse  s'est développée avec un style plus coquet et généralement moins agressif . Ce style fait partie intégrante de la danse orientale aujourd'hui.
Le bâton utilisé est dans ce cas là plus fin, plus léger et décoré de sequins ou de papier métalique.

Les luttes avec bâton étaient utilisées pour mettre fin aux disputes entre les membres de familles rivales , particulièrement dans les zones rurales. Les danses masculines sont très spectaculaires et viriles , à ne pas confondre avec les danses coquettes des femmes!

Le Tahtib est  une danse très utilisée dans des occasions comme les mariages, les fêtes de bienvenue et les fêtes de récolte.
Les hommes la pratiquent aussi comme un passe-temps et comme une discipline d'auto défense.

Le bâton mesure environ, 1,20 mètres et porte le nom de Asa, Asaya, Assaya ou Nabboot. Souvent, on l'utilise en dessinant un grand huit près du corps avec une telle  vitesse et énergie que l'on entends le bâton siffler dans les airs.


Il existe d'autres variantes comme sa pratique sur le dos d'un cheval, l'instrument mesure alors 3,5 mètres.

La version féminine est beaucoup plus élégante et féminine et imite légèrement le Tahtib.

Une histoire raconte que cette danse féminine est une parodie de la danse masculine. Les danseuses  effectuent des mouvements doux et se vantent de controler avec moindre effort leur bâton, plus petit et plus léger.
Elles utilisent le batôn en mettant audacieusement en valeur les mouvements de leur corps. Dans certaines occasions les hommes imitent également le style féminin.

La danse avec bâton peut se danser en couple ou en groupe d'hommes et de femmes. La tenue traditionnelle masculine est composée d'un long pantalon, de deux tuniques ( galabeyas) avec de larges manches et un col arrondi  ainsi que d'une large écharpe enroulée autour de la tête.
Les femmes, elles, portent une tenue de Baladi avec une ceinture à pièces ou une écharpe nouée autour des hanches et d'un foulard  sur la tête.

La musique utilisée dans la danse Tahtib s'accompagne d'un  Tahvol et d'une sorte de cornemuse au son strident.
Le T ahvol est un tambour à double face avec une sangle qui permet  au percussionniste de porter l'instrument devant lui de façon à pouvoir  jouer sur ses deux faces à l'aide de deux bâtons.
La main droite utilise un bâton plus lourd avec une tête arrondie pour jouer les " DUMS" , qui dirige le tempo du rythme tandis que la main gauche utilise un bâton léger pour produire un staccato   rapide ( kahs).

La musique Saidi s'interprête normalement avec des istruments traditionnels comme la Rababa ( l'ancêtre du violon actuel), le Mizmar ( sorte de flûte au bout évasé qui émet un long son) et divers instruments comme le dumbeck ou la tabla baladI                            







DSC01017                      ASHRAF & MARYSOL




traduit de l'espagnol par Marysol.
auteur: Ashraf Hassan









 

Par Marysol - Publié dans : Folklore égyptien
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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 21:46

 

Pour être heureux dans l'instant même et dans notre quotidien,  inutile et illusoire d'essayer d'arrêter le processus de vieillissement .(corps)
Ralentir ses effets est facilement possible.

-l'activité physique retarde le vieillissement.( le corps)

- la respiration stimule la mobilité , la souplesse, et protège l'ossature (le souffle)

-mais la pratique sportive doit etre avant tout un plaisir et non une compétition (l'esprit).

Avoir une activté réguliere, c'est en pratiquer une à trois fois par semaine .Faire du sport sans s'en rendre compte, c'est aussi possible .

                La danse orientale !

 Coordination des mouvements et amélioration de l'equilibre permettent de diminuer le risque de chute .Par  ailleurs,la pratique de la danse orientale comme le Raqs Sharqi ou le Yoga peut aider à la prévention de maladies cardiaques .

photo:Anne-laure  ENGASSER

Par éric
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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 11:02

Malfuf signifie " enroulé" , quelque chose qui enveloppe autre chose, mot qui fait référence au caractère de ce rythme à deux temps.
Rapide et vigoureux, c'est un rythme tribal et qui est présent dans les danses et le folklore des bédouins.


En raison de sa force et son brio,certains musiciens ont commencé à l'employer comme introduction  ou fin de leurs  pièces musicales pour la danse orientale.
Ce rythme est  généralement utilisé en alternance avec d'autres rythmes comme le Maksoum ou le Masmoudi Sogayar, se trouve entre les strophes de chansons aussi bien chantées qu'instrumentales.
Il est fréquemment utilisé dans les entrées et les finals des pièces de Danse Orientale pour sa force et son impétuosité.
Son schéma rythmique est identique au Wahda Sogayara mais son exécution est plus rapide et plus vigoureuse.
Il existe plusieurs variantes en fonction du doublement ou non du Doum et de la façon de combler les silences.



photographe: Anne-Laure Engasser
Par Marysol - Publié dans : Les rythmes orientaux
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Danse Orientale 2009/2010


 
Les lundis salle J.BREL

  
 de 20h00 à 21h00 - niveau débutant-complet-
  de 21h00 à 22h00 niveau intermédiaire



Les mercredis STUDIO DE DANSE DE CORBIAC     

 de 9h00 à 11h00 Atelier chorégraphique
 de
11h00 à 12h00 -cours pour enfants DEBUT DES COURS EN OCTOBRE
                                             
 
Les vendredis Salle J.BREL

                de 17h30 à 18h30-niveau débutant.
                de 18h30 à 19h30- niveau débutant


Merci de bien vouloir consulter tarifs et modalités à la page "Tarifs et conditions Danses Orientales ".


Marysol: 06.87.75.76.51

feeminitude@yahoo.fr

Présentation

Texte Libre

Féeminitude Danses Orientales & Yoga Tibétain


feeminitude@yahoo.fr


contact  : Marysol 06 87 75 76 51

 Cours & stages de Danses Orientales à Saint-Médard-en-Jalles et Martignas -sur -Jalle

Stages et séminaires  de Yoga Tibétain

Spectacles de Danse Orientale
 



    

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